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Un gentil mail reçu d’un de nos membres…

… qui illustre parfaitement la communication (trop rare..!) que nous entretenons avec les membres, que nous apprécions et qui nous permet d’avancer.

Cher Monsieur Glaus

J’étais sur le point de vous envoyer ce message quand j’ai reçu le vôtre. Heureuse coïncidence… Je suis membre du CDE depuis longtemps. A l’époque où j’allais chercher ma commande dans un garage ! C’est vous dire… J’ai toujours été satisfait de vos vins et surpris ( en bien! ) de certaines découvertes proposées. A une exception près que vous verrez plus bas.

Pour moi, le déconfinement a eu certains effets positifs. Comme de déguster ou de redécouvrir des crus proposés par vos soins. D’où le titre et l’objet de ce courriel. (Confinement et déconfinement de vins du CDE !)

Bien sûr que mon avis est subjectif et personnel. Néanmoins, j’ai la présomption de vous le communiquer.

VINS VALAISANS: N’habitant plus Genève depuis 2006 mais le canton de Vaud proche de la « frontière » valaisanne, j’ai découvert grâce à vous Henri Valloton et ses vins puisque c’est chez lui que je viens chercher ma commande au CDE.

C’est ainsi que son Fendant typique et sa Dôle blanche gouleyante ont place dans ma cave à chaque année.

Je constate, avec plaisir, que votre récente liste de prix comporte désormais huit crus issus de ce producteur.

Par ailleurs, le Johannisberg des Chevaliers et le Pinot Noir de Salquenen sont à souligner. Le premier par son bouquet et le second par ses arômes très « pinot ».

VINS VAUDOIS: Je fus « initié » à mon adolescence par mon père, aux vins de la Côte. Ala fin des années 1950 ( ce qui vous donne une indication sur mon âge! ) –  Bien que Genevois, on ne trouvait pas, en ville, de vins indigènes…  Incroyable mais vrai! Il fallait aller à Russin ou à Soral pour trouver quelque piquette sans intérêt. Ce n’était pas encore l’heure des grands vins genevois. C’est pourquoi j’ai le palais « formé » au Tartegnin, ou au Luins.

C’est pourquoi j’apprécie tout particulièrement ceux que vous proposez: le Tartegnin de l’ancienne propriété Auberjonois et le Luins Domaine de la Capite au rapport qualité/prix très intéressant et parfaits « ambassadeurs » des crus de la Côte.

En revanche, un bémol pour l’Epesses Domaine Blondel qui, bien que très médaillé m’apparaît comme assez terne (je n’ai pas écrit si terne qui permet un bien mauvais jeu de mot !) VINS GENEVOIS: On est chauvin ou on ne l’est pas.. Le Pinot noir « Vieux Clocher » et le Chardonnay du Domaine des Molards emportent tous mes suffrages. Cela ne m’étonne pas que le Pinot noir Leyvraz soit « la plus réussie et appréciée des spécialités genevoises » comme vous le désignez.

Quel progrès depuis les piquettes de la fin des années 50 que j’évoquais plus haut !

VINS D’ALSACE: J’ai été séduit par le Pinot Gris d’André Scherer qui ne figure plus sur votre liste

LOIRE: J’ai un faible pour le Sancerre depuis que, pour des raisons famiiales, j’ai beaucoup séjourné dans la région.

Celui du Domaine Saint-Pierre que vous proposez depuis des années est toujours un vin TOP comme vous le qualifiez.

VINs de BORDEAUX: Amateur depuis longtemps de l’Entre Deux Mers du Château Mirambeau (ancien Rauzan-Despagne) pour son fruité, j’ai déploré que le rosé du même producteur ait disparu de votre catalogue. Heureuse surprise, je vois qu’il est de retour. Je dois vous dire que le Pin des Dunes qui semblait l’avoir remplacé m’a beaucoup déçu. Vous aviez, sûrement, des raisons de l’avoir choisi. Mais, ce rosé insipide et prétentieux constitue la seule et unique fois où un vin du CDE m’a fâché !

ITALIE: Votre Bardolino Classico en plus de son prix incroyable accompagne magnifiquement les plats de pâtes. Quant au Sangiovese c’est, pour moi, la carte de visite des vins italiens.

Continuez !

Voilà, cher monsieur. ce que j’avais à vous dire. En m’excusant d’être un peu long Mais vous voyez que le confinement n’a pas eu que des inconvénients puisqu’il m’a permis une belle promenade dans ma cave !

Je vais, prochainement, vous envoyer ma commande 2020.

En vous disant Santé ! je vous prie de croire à mes cordiales salutations.

Michel Jörimann

NB : Publié avec l’autorisation de l’auteur.